Ceci est la citation des dernières lignes d'un article que j'ai lu hier. Il résume ce que je pense de tout ça, et fait aussi réfléchir, non ?
Dans un article du jour, qui revient sur l'aspect technique du naufrage et les règles maritimes, Il Corriere della sera revient sur le commandant qui, au milieu de «dizaines de lumières, d'instruments tels que des radars, des sondeurs, des GPS [...] et au centre, lui, l'homme qui vient après Dieu, le commandant [...]. Mais l'ensemble de ces instruments, de même que la plus petite des machines, ne peut arrêter la main de l'homme auquel appartient le choix final».
Je précise que les points de suspension et autres parenthèses ne sont pas de mon cru. Cet article a été publié hier dans Le Matin. C'est là pour ceux que ça peut intéresser:
Bonne journée à vous tous. De mon côté, je vais terminer un gros tas de repassage et ensuite j'ai un petit cheval qui attend que je termine son portrait...
Prenez bien soin de vous, surtout !

Voici un lien qui me parait présenter la problèmatique de ce naufrage avec un peu plus de sérieux que les articles précédents. Il ne diabolise pas, bien au contraire,le Commandant selon le témoignage du pilote du port de Marseille avec lequel il a accompli, quelques jours plus tôt, une manoeuvre délicate pour le mastodonte vulnérable au vent qu'était le paquebot Costa Concordia naufragé et sur lequel tu as voyagé.
Plein de bisous à toi et belle journée aquarelle.
Rédigé par : Apolline | jeudi 19 janvier 2012 à 10h47
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120117.OBS8991/j-ai-pilote-le-costa-concordia.html
Rédigé par : Apolline | jeudi 19 janvier 2012 à 10h48